Au Coin du Poulet

Le blog officiel des Producteurs de poulet du Canada

La version française bientôt disponible !

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Entretien des PPC avec Amanda Garbutt, Propriétaire et cofondatrice de The Hot Plate

HotPlate Âgée de vingt-et-trois ans, Amanda Garbutt prend au sérieux son amour pour la nourriture. Dans son enfance, Amanda était très difficile en matière de nourriture. Le jour fatidique où la maman d’Amanda tendit à cette dernière, alors âgée de 10 ans, une huître arrosée de sauce Tabasco et de jus de citron, elle en tomba amoureuse dès la première bouchée. À partir de ce moment-là, Amanda réalisa de mauvaises recettes l’une après l’autre. Avec l’aide de sa maman, elle apprit la méthodologie d’une recette et le charme derrière la nourriture. À l’Université McGill, Amanda trouva refuge dans sa petite cuisine d’étudiante. Avec des étudiants affamés s’arrêtant constamment chez elle, elle ne manqua ni de testeurs gustatifs ni d’encouragements lorsqu’à April lui demanda de  se mettre derrière la caméra.

Trois années, deux prix d’entreprise et plus de vingt-cinq épisodes plus tard, Amanda poursuit actuellement à plein temps sa passion d’inspirer la confiance en matière de cuisine. Quand elle ne travaille pas à The Hot Plate, Amanda est à la cuisine pour créer des recettes, des styles culinaires et faire des photos pour les marques de première catégorie telles que Kraft Canada ou Barilla à grains entiers. Il n’y a que trois choses qui peuvent réussir à faire sortir Amanda de la cuisine : un verre de vin corsé, le ping-pong ou une aventure à la voile au large des côtes à faire monter l’adrénaline. Qu’est-ce que toutes ces choses ont en commun ? Elles aident à stimuler l’appétit !

1. Où avez-vous appris à cuisiner ?

La cuisine n’est pas quelque chose qui m’a attiré tout de suite. Ce n’est pas parce que je n’aimais pas les saveurs et la nourriture, mais la caractéristique principale d’une

« Garbutt » est le mépris total pour les directives. Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai commencé à cuisiner à 10 ans, sans aucune directive et j’ai eu de très mauvaises expériences. Heureusement que j’avais l’appui de ma maman qui est probablement l’une des cuisinières les plus méthodiques que je connaisse. Elle m’a appris à suivre les étapes d’une recette et d’apprêter les ingrédients avant de commencer à préparer afin d’être sûr d’obtenir le succès désiré. Bref, c’est grâce à ma mère. Notre relation (surtout pendant les années pénibles d’adolescence) a été un excellent moyen de consolider nos liens et de susciter ma passion pour la cuisine !

2. Quand vous élaborez des recettes, vous en tenez-vous aux tendances les plus récentes ou trouvez-vous de l’inspiration à partir des aliments que vous avez déjà essayés ?

C’est  sans doute une combinaison des tendances les plus récentes et des expériences précédentes. Je pense que les tendances me guident dans ma créativité. Quant aux aliments que j’ai déjà essayés, je dirai qu’il s’agit plus d’expériences que d’aliments en réalité. Les parfums, la compagnie, l’énergie autour de moi sont des facteurs clés qui m’aident à concevoir une recette.

3. Quel est le plus grand défi en ce qui concerne la création d’une recette ?

Sans aucun doute, mon plus grand défi est mon degré de « motivation ».Quand je prépare pour les amis et la famille, je me focalise sur ce moment précis et j’utilise des ingrédients dont je dispose. Cependant, quand je crée une recette, c’est pour aider les cuisiniers et cuisinières à la maison en leur offrant une recette que leurs amis et leur famille adoreront. L’objectif est de définir le cadre en vue  d’une grande expérience et d’aider les cuisinier(e)s à prendre confiance en matière de cuisine. Donc, tout est question de précision quand on crée une recette pour les autres. Ce qui est drôle, c’est que cela ressemble plus à une expérience scientifique car, pour qu’une recette soit « bonne », d’autres cuisiniers doivent être en mesure de la recréer maintes fois.

4. Qu’aimez-vous le plus en ce qui concerne la création de recettes ?

Créer des recettes est l’une de mes passions depuis l’âge de quatorze ans. J’aime pouvoir partager mes recettes et savoir qu’elles font que mes amis et mes collègues gourmets se sentent à la maison. J’ai fondé The Hot Plate (www.thehotplate.com) en 2009 afin de créer des recettes et des vidéos culinaires ! J’aime inspirer la confiance en matière de cuisine et créer une communauté en ligne où les gourmets peuvent apprendre et partager de nouvelles recettes. La récompense de savoir que quelqu’un a fait une de vos recettes vaut toutes les heures, les jours voire parfois les semaines que l’élaboration de cette recette unique vous a pris.

5. Quelles sont les quelques meilleures recettes de poulet que vous ayez créées ?

Mes trois meilleures recettes sont :

Poitrines de poulet farcies au fromage de chèvreque je crois, est la meilleure recette pour les cuisiniers débutants qui cherchent à acquérir la confiance en matière de cuisine.

Du poulet frit avec ma touche de miel au romarin et aux fleurs sauvages (je ne pense pas que cette recette nécessite plus d’explications puisqu’il s’agit bien de poulet frit !).

Un poulet rôti extrêmement simple avec un peu de citron et un peu de beurre : un plat que tout cuisinier doit savoir préparer. C’est un excellent repas pour le dimanche qui vous permet d’avoir de délicieux restes pour faire des sandwichs dans la semaine !

6. Que préférez-vous, de la viande blanche ou de la viande brune et pourquoi ?

Contrairement à plusieurs cuisiniers, je raffole de la viande blanche. C’est vrai que j’aime la saveur et la texture de la viande brune, mais quand je découpe de la volaille, c’est toujours de la viande blanche. Cela dit, je ne fais pas dans les poitrines de poulet dures et sèches. Une poitrine de poulet parfaitement cuite doit être juteuse, charnue et ultra tendre. Si vous ne vous sentez pas à l’aise de cuisiner au toucher, alors achetez-vous un thermomètre à viande. Un thermomètre optimise les résultats de cuisson de la viande et vous évite d’y faire des coupures pour en vérifier la cuisson.

Pourquoi le poulet est si délicieux?

Rob RainfordEh bien, par où commencer lorsqu’on vous demande d’écrire sur quelque chose que vous appréciez toute votre vie? Bien sûr, vous commencez par le début. Ma famille a immigré au Canada en 1970 quand j’avais quatre ans. Ce n’est qu’au milieu des années 70 que j’ai commencé à avoir des souvenirs de nourriture et je me rappelle fort bien de l’odeur et puis du goût du poulet Jerk. Quand vous êtes d’origine jamaïcaine, le poulet est quelque chose que vous mangez presque chaque semaine de votre vie.

Le poulet est un aliment de base dans la plupart des foyers partout au Canada. J’ai observé les façons ingénieuses dont les gens préparent le poulet. Des Fricassées aux Cordon bleu en passant par le poulet Jerk. Le poulet peut incroyablement être cuisiné de différentes manières. Les poulets adultes peuvent généralement peser entre deux et cinq kilos et nourrir facilement une famille de quatre personnes. J’aime le fait qu’il existe deux types de viandes différentes dans une volaille. La poitrine de poulet représente la viande blanche et les pilons et les cuisses constituent la viande brune. Pour avoir de meilleurs résultats quand on fait un poulet rôti, le préparer avec sa peau et utiliser les assaisonnements simples comme du sel et du poivre. C’est si délicieux, plein de saveur et une parfaite façon de manger sainement. Si vous voulez être plus aventureux, préparer la poitrine en papillon et la farcir avec des tomates séchées et du fromage à croûte fleurie comme le Brie. On honore souvent le Poulet Cordon bleu classique garni de jambon et de fromage Emmental. La viande brune semble être plus facile à préparer malgré le fait qu’elle est sous-estimée et souvent pas la première option. Je raffole l’utilisation de la viande brune pour préparer le Poulet Jerk. Il a un goût magnifique, en particulier lorsque vous l’essayez avec ma marinade spéciale pour le Jerk.

Quand j’ai commencé à travailler de façon professionnelle à la cuisine, j’espérais parfaire mes compétences culinaires en préparation de volaille. Cela peut sembler une activité assez bénigne à entreprendre, mais pas dans le monde traditionnel de la cuisine. J’ai commencé avec la gastronomie dans les années 1990 et pour devenir un chef professionnel considéré, il fallait apprendre à faire les recettes classiques telles que Coq Au Vin (ce que j’ai bien sûr fait). Cela étant dit, j’ai pris le temps de bricoler en faisant des recettes de mon enfance et bien sûr que cela comprend des  essais à KFC (Kentucky Fried Chicken). Ma grand-mère était une force sur laquelle je pouvais compter pour établir des normes assez élevées. Heureusement son influence m’a beaucoup aidé. J’exploitais chaque possibilité que j’avais  en faisant des essais sur mes collègues chef. Croyez-moi quand je vous dis que je me suis fait de bons amis grâce à ce poulet frit.

C’était en 1988, lorsque je suis tombé amoureux d’une autre partie du poulet : les ailes. Il n’y a pas beaucoup de gens qui ne dévoreraient pas 20 à 30  ailes de poulet (je connais aussi beaucoup de personnes qui n’admettraient pas  nécessairement cela). Je me retrouve souvent à cet endroit relativement bien connu et chaleureux du centre-ville de Toronto pour les ailes de poulet. J'y ai même amené ma femme lors d’un de nos premiers rendez-vous (ne lui dites pas cela, mais il était question d’un petit essai ; si elle n’avait pas aimé les ailes de poulet, nous ne nous serions pas mariés). Eh bien, peut-être que c’était un peu exagéré, mais inutile de dire qu’elle les a savourées comme moi et je suis content de dire que cela fait bientôt 14 ans que nous sommes mariés. Cela me permet de vous montrer que de la Haute cuisine gastronomique jusqu’au dîner familial de dimanche en passant par le dîner au café habituel, le poulet est l’aliment de base et quelque chose qui fera toujours partie du menu  aussi longtemps que les fermiers et les exploitants agricoles canadiens continueront d’ élever la volaille.  

En dehors des ailes et du poulet frit, ma femme et mes filles adorent le poulet rôti entier, en particulier en automne quand il fait froid ou les dimanches d’hiver. Ma farce préférée comprend une mirepoix (mélange d’oignons, carottes et céleri), une demi-tête d’ail et la marinade de citron ; la peau du poulet frottée avec un peu d’huile d’olive et saupoudrée de sel Kasher, de poivre noir, de romarin et de thym et rôti au four à 350 °F (177 °C).  Mes filles adorent les pommes de terre rôties et des asperges comme accompagnement du poulet de papa. C’est rapide et facile et nous arrivons à faire cette chose que nous aimons le plus : former le lien affectif pendant un dîner le dimanche. Et, cela est une chose merveilleuse aussi que le poulet.

Rob Rainford : né pour faire griller du poulet canadien!

Rob RainfordLe gril à l’automne et à l’hiver? Oh que oui!

Devinez qui vient nous rendre visite pendant un certain temps? Rob Rainford, vedette du Food Network, chef et professeur de cuisine réputé dans le monde entier, s’est joint aux Producteurs de poulet du Canada (PPC) pour partager ses secrets culinaires, ses réflexions, ses commentaires ainsi que ses nouvelles trouvailles savoureuses concernant la viande qu’il aime le plus apprêter. 

Au cours des prochains mois sur le site www.poulet.ca, le chef Rainford créera dix nouvelles recettes délicieuses de poulet, écrira de formidables entrées de blogue sur le poulet et participera à une série d’entretiens qui permettront aux amoureux du poulet de tout le pays d’en connaître davantage au sujet de l’homme derrière le barbecue.

Pendant le reste de l’année, le chef Rainford mettra en vedette des recettes comme le poulet piri-piri et les calzones au poulet barbecue. Pour certaines occasions, il présentera également des recettes très spéciales, comme le poulet aux truffes de Noël, le poulet au foie gras du Nouvel An et les effrayants doigts de poulet cordon bleu pour l’Halloween.   

Fort d’une vingtaine d’années d’expérience avec le gril, en enseignement et à la télévision, le chef Rainford, armé de son charisme naturel, montre aux Canadiens et aux gens du monde entier comment créer des plats avec classe et ajouter une touche personnelle à des plats traditionnels.

Nous avons hâte de vous le présenter!

Restez là!

 

À propos de Rob Rainford :

D’où vient le talent? Est-il inné ou acquis? Naturel ou appris? Rob Rainford a, pour sa part, l’impression d’être né pour le gril. Il a toujours aimé faire la cuisine et la démystifier en travaillant avec divers aliments et thèmes culturels. Il chérit le gril depuis toujours et se passionne pour le barbecue.

Rob Rainford est un chef canadien réputé à l’échelle internationale. Né à Saint Andrew Parish, en Jamaïque, le 30 novembre 1966, il est déménagé au Canada à l’âge de trois ans avec sa famille. En 1994, Rainford s’inscrit à l’école culinaire du George Brown College et amorce sa carrière une fois ses études terminées.

Après avoir animé l’émission Licence to Grill sur les chaînes Food Network Canada, Discovery Home aux États-Unis et Asian Food Channel en Asie, émission qui est maintenant offerte par souscription, Rainford a passé les deux dernières années à perfectionner dans l’ombre The Rainford Method. Il se prépare maintenant à dévoiler sa nouvelle marque au monde entier.

Avec une nouvelle émission télévisée en préparation et le livre de recettes Born 2 GrillMC  lancé en Amérique du Nord au printemps 2012, l’avenir s’annonce prometteur pour ce chef talentueux. « J’ai plusieurs projets excitants en 2012 sur lesquels je travaille actuellement…ils avancent tous très bien », affirme Rainford.

Ne vous laissez pas duper par le succès de Rainford. Quoiqu’on puisse le voir à l’émission Licence to Grill diffusée dans plusieurs pays et qu’il ait travaillé dans certains des restaurants les plus réputés, il estime qu’en tant que chef, il est « toujours en train d’apprendre » et il est rempli d’humilité devant le talent des personnes qui l’entourent. Maintenant professeur à son ancienne école, le George Brown College, le chef de renommée mondiale partage ses connaissances avec la relève. Rainford commence à trouver son rythme de croisière et est reconnaissant d’avoir l’occasion de continuer à explorer le mystère de la nourriture.

Mettant en vedette un membre du personnel des PPC : Eric Braff

Eric Braff

Aujourd’hui nous vous présentons l’un des membres du personnel des PPC, Eric Braff. Eric est non seulement notre expert en analyse de marchés aux PPC, mais aussi un joueur de hockey passionné qui s’investit plus dans le maintien de sa forme pour l’amour du sport.

1.     À quel âge avez-vous commencé à jouer au hockey?

J’ai commencé à jouer au hockey quand j’avais cinq ans. J’ai grandi à Cole Harbour, en N.-É. etnous jouions au hockey de rue tous les jours après l'école, quoi qu’il arrive. C’est à peu près comme si j'étais forcé de jouer parce que tout le monde jouait.

2.     Comment avez-vous intégré le hockey?

Ma carrière m'a permis tour à tour de jouer au hockey mineur à Cumberland, d’intégrer la Ligue de hockey de l'Ontario (LHO) à Kingston, de faire partie du SIC à l'Université St. Francis Xavier et de la ECHL à Pensacola, en Floride, puis de passer quatre ans en Europe (entre Londres (Angleterre) et l'Italie). J'ai aussi essayé dans la LNH avec les L.A Kings! Actuellement, je joue juste (deux fois par semaine) dans les ligues récréatives des environs d'Ottawa.

3.     Quels aliments mangez-vous pour avoir de l’énergie avant ​​un match?

En tant que professionnel, chaque jour de match, je commence par un bol de céréales vers 9 h du matin, 3 œufs brouillés et autour de 11 heures je continue avec un toast, je prends mon repas principal autour de 13 h 30, une certaine sorte de pâtes avec du poulet. (je découpe généralement une poitrine désossée et sans peau que je mélange avec mes pâtes). Puis, je fais la sieste de 14 h 30 à 16 h. Ensuite, je prends un yaourt et une pomme, puis je me mets en route pour  l'aréna à 17 h. Le match commence à 19 h, alors, je mange une banane avant de m’échauffer et puis une autre banane après la deuxième période. C’est cela ma routine, elle n'a jamais changé au cours des cinq dernières années de ma carrière!

4.     Aimez-vous aller boire une bière froide et manger un peu d’ailes de poulet avec vos coéquipiers après un match?

Après un match tout dépend de l’endroit, en Italie, ce serait une pizza et une bière. Mais actuellement dans la ligue récréative, j'aime bien manger les ailes de poulet et boire une bière, avant et après un match!

Entretien des PPC avec Judy Scott Welden

Judy Scott WeldenJudy Scott Welden est défenseur des consommateurs, nutritionniste et porte-parole auprès des médias. Sa passion c’est d’introduire des aliments nutritifs dans les familles canadiennes.

Judy écrit régulièrement des blogs pour Au coin du poulet, en mettant l'accent sur ​​la nutrition, l'alimentation saine et autre.

Nous sommes heureux de souhaiter la bienvenue à Judy dans notre équipe de blogueurs et nous en profitons pour lui poser quelques questions – Une façon de vous la présenter !

1. Quel est l'aspect le plus gratifiant de votre travail?

J'aipassé 20 ans dans le secteur de la nutrition à faire des démonstrations et des émissions de télévision, à faire passer le message surles choix alimentaires sains, à parler aux consommateurs de leurs défis et à partager leurs merveilleuses découvertes culinaires pour les aider à nourrir leurs familles. Ma carrière a été fantastique, car j'ai beaucoup voyagé et j’ai rencontré toutes sortes de familles intéressantes.

2. Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui aimerait devenir nutritionniste?

Les temps ont changé- il y a 20 ans on ne parlait pas d’antioxydants et personne n'avait entendu parler de l'Internet - mais il est toujours question de trouver des recettes savoureuses à partager. Aujourd'hui,  j'essaie de ne pas avoir l’air choqué quand quelqu'un  me dit qu'il ne sait pas comment peler une pomme de terre. Les enfants n’ont plus de cours d'économie familiale et plusieurs n’appartiennent pas à leurs communautés locales 4H, car il leur manque ces compétences.

La société oublie que la cuisine est une compétence essentielle, mais je pense que nous reviendrons à cette question. Comme le solde d'un carnet de chèques ou l’élaboration d’un budget, les connaissances sur la nutrition et la préparation des aliments sont une compétence que tout le monde devrait avoir. N'oubliez pas que nous ne mangeons pas des nutriments, mais des aliments et manger la nourriture ensemble est agréable.

3. S’il vous arrivait de ne pouvoir cuisiner du poulet que de deux façons pour le reste de votre vie, comment le cuisineriez-vous?

S’il m’arrivait de ne pouvoir faire que deux recettes pour le reste de ma vie, l’une des deux  serait le poulet au four de mon mari, enrobé de sa chapelure spéciale et des assaisonnements, cuit au  four grille-pain, servi avec de la bruschetta  ou de la salsa. Je pourrais probablement le manger deux fois par semaine, - j'aime quand mon mari cuisine. Mon  deuxième choix  serait le poulet BBQ. Qu’on le cuise au four ou au barbecue,  ça me réjouit !

Entrevue des PPC avec Craig Williams – Blogueur et jardinier canadien

Craig WilliamsCraig Williams est un jardinier débutant qui vit à Ottawa, en Ontario. Craig aime les grands espaces, la cuisine et brasser sa propre bière. Il raconte ses diverses aventures ménagères sur dubyasgarden.blogspot.com

1.       Quand avez-vous commencé à faire du jardinage et pourquoi?

J'ai commencé en mai 2008. Nous avions un coin de gazon qui recevait beaucoup de soleil et ne servait vraiment à rien et je commençais à me fatiguer de le tondre. J'ai donc commandé une couche de terre arable, construit des cases pour des lits surélevés et j’ai juste suivi les instructions sur le dos des emballages de semences. Ce fut une bonne expérience, alors j'ai décidé de continuer.

Il y a juste un peu plus d’un an que  j’ai commencé le blog sur le jardin, juste vraiment pour garder une vue d’ensemble des choses - des dates de repiquage, ce qui s’était bien passé et ce qui s’était mal passé, et quelques photos qui vont avec cela. Étant donné que je notais déjà toutes ces choses, c’était facile de les mettre sur le web et de les partager avec ma famille et mes amis, juste pour rire vraiment.

2.      Quel genre d'herbes aromatiques et de légumes cultivez-vous  et comment les utilisez-vous dans votre cuisine quotidienne?

Rien de trop de fantaisiste – des petits pois, des haricots jaunes, des tomates, des herbes aromatiques comme le basilic assez standard, le thym et l'origan. Nous avons eu trop de courgettes l'année dernière et nous avons dû créer des recettes pour les consommer  - ma recette préférée est un gâteau au chocolat onctueux. J'ai aussi planté des graines d'asperges, j’attends voir comment ce sera tout au long de cette année et j'essaie d'être patient - il faut trois ans pour que ce soit prêt pour la première récolte. Chaque année, j'essaie de nouvelles choses - cette année, ce sont les betteraves, les échalotes et la bette à cardes arc-en-ciel. J'ai surtout dégusté des choses simples comme la laitue fraîche dans les sandwichs et salades, j’ai fait du pesto avec le basilic frais et bien sûr nous avons dû faire du mojito de temps en temps juste pour garder la menthe sous contrôle.

3.       Avez-vous des conseils à donner à nos lecteurs sur la façon de sécher les herbes aromatiques?

D’après ce que j'ai lu, ça dépend de l'herbe aromatique – Certaines espèces se gardent mieux séchées, c’est ce que nous avons fait en les enfilant dans la cave pendant quelques semaines, tandis que d'autres se conservent mieux quand on les congèle juste après la récolte et le lavage. Ainsi, nous émiettions l'origan que nous avions séché et nous le mettions en pot, tandis qu’avec le basilic nous faisions un pesto simple et le mettions au congélateur. Les deux méthodes fonctionnaient assez bien.

4.       Comme vous êtes originaire d'Ottawa, certainement que vous perdez patience de ne pas être en mesure de faire du jardinage en hiver. Faites-vous du jardinage d'intérieur?

Pas encore, même si projette commencer avec les choux (germes). Ils semblent assez faciles à cultiver et ils sont bons pour faire des sandwiches. Cet hiver, je me suis occupé à faire d'autres choses comme des cours d'obéissance avec notre nouveau chien, Angus. Une fois que la neige commence à fondre la fièvre du jardinage m’envahit vraiment et je m’impatiente un peu de voir le sol se réchauffer.

5.       D'accord, rien à voir avec le jardinage maintenant, mais je veux juste savoir, quel est votre plat de poulet préféré?

C'est une question difficile! Si c'est un plat à emporter, c’est certainement le chawarma au poulet, surtout ici, à Ottawa - je pense que je pourrais le manger sept jours sur sept. Mon deuxième plat préféré est le poulet korma  avec du pain naan et une bière fraîche. Les deux sont difficiles à remplacer!

Mettant en vedette un membre du personnel des PPC : Maria Baisas

Maria Baisas Aujourd’hui nous vous présentons l’un des membres du personnel des PPC, Maria Baisas qui est née en Philippines et a émigré au Canada il y a 13 ans de cela. Maria, une maman occupée de trois enfants dit que sa famille a émigré au Canada parce qu’elle aime beaucoup des hivers longs (je remarque une certaine ironie ici…)

1.       Qui fait la cuisine la plupart du temps chez vous et pourquoi?

Mon mari, c’est lui le roi de notre cuisine… il aime préparer, c’est sa passion…. Et je suis vraiment chanceuse!

2.       Quand vous cuisinez les plats philippins, avez-vous du mal à adapter les recettes traditionnelles en utilisant les produits locaux disponibles, ou restez-vous assez authentique en utilisant les produits dont vous disposez?

Pas vraiment, nous pouvons acheter la plupart de nos ingrédients dans une épicerie locale de nos jours; si nous n’en trouvons pas, nous nous rendons généralement à China town.

3.       Quel est votre plat de poulet préféré ?

Notre plat local - le « Tinola » (soupe de gingembrepapaye vert et bokchoy) et l’« Afritada » (Ragoût de poulet style Philippines), c’est vraiment appétissant.

4.        S’il vous arrivait de ne manger qu’un genre de nourriture pour le reste de votre vie, qu’est-ce que ça pourrait bien être?

Du poisson grillé, fraîchement pêché de l’océan et assaisonné avec du citron, du romarin et de la sauce de poisson; délicieux!

Blogueuse de la gastronomie en vedette : well fed, flat broke

Emily WightChaque mois, nous faisons la connaissance d’un nouveau blogueur de la gastronomie et affichons ici notre entrevue avec lui. Ce mois, nous vous présentons plus d’un blogueur de la gastronomie. En fait,voici notre deuxième entrevue ce mois-ci avec Emily Wright de well fed, flat broke,qui est basée à Vancouver.

1. Pourquoi avez-vous décidé de commencer à tenir un blogue sur la gastronomie?

Eh bien, ça faisait deux mois que j’avais obtenu un diplôme en création littéraire et j’avais eu un travail qui offrait peu de possibilités pour la créativité, et je venais entre-temps de rôtir un poulet vraiment délicieux et j’avais trop bu. J'ai des meilleures idées sur les viandes grillées et encore plus sur le bourbon. J'adore cuisiner et je n'avais plus d'atelier dans le cadre de la création littéraire, alors, j'ai décidé de commencer un blogue sur la gastronomie. Dès lors, je n’'ai écrit pratiquement qu’au sujet de la nourriture.

2. Qui vous a appris à cuisiner?

Diversmembres de la famille, la télévision et les livres. J'aimeles livres de cuisine. Quandj'étaisau secondaire, j'ai travaillé sur un petit marché deproduits d’oùjeramenais de rares ingrédientsà la maisonque jecherchais ensuite dansles livres de cuisinepour essayer d’enfaire quelque chose. Je n'étais pasbonneà suivre les étapes derecettes, par conséquent,mes parentsont dégustébien desrepasdégoûtants jusqu’à cequeje comprenne les bases. Pour moi, l’ajout de la poudre de curry devrait bénéficier à toutes les recettes. Etrien d’autre. C’était un peu bizarre pendantun certain temps, mais le désir de mes parentsde ne pasdevoircuisinerétait fortce qui m'a permisdepersévérer. Chaquejour,après l'école,je regardaislePaysanurbain, jepense quec’était l’élément déclencheur.

3. Comment la cuisine influence-t-elle votre vie au quotidien?

Je suis apparemment ennuyeuse parce que tout est en rapport avec la nourriture. Je suis comme ces personnes odieuses qui vont tout à leur sujet, mais au lieu que tout soit à propos de moi, tout se concentre sur la nourriture. Mon mari a récemment reçu le diagnostic de diabète de type 1(à peu près à l’âge de 30 ans), ainsi ma très grande obsession actuelle est de connaître la quantité de fibres dans tous les produits. Il arrive que nous dînions et je parle à n’en plus finir sur la teneur en glucides et en fibres de ce que nous mangeons. Je n’aimerais pas être à la place de mon mari. Heureusement, la plupart de ces choses restent hors du blogue; le blogue est une version corrigée de nos vies, où je ne parle presque jamais de la façon dont un repas donné est capable de causer beaucoup ou peu d’ennui au sein d’un couple.

4. De quel ingrédient ne pouvez-vous pas facilement vous en passer?

La moutarde de Dijon granuleuse. Le romarin frais. Le vin blanc. Le beurre. Le BEURRE. Si je devais choisir juste une chose, je pense que le beurre viendrait en premier, mais j'ai besoin de vin pour cuisiner. C’est peut-être moins un ingrédient, mais plus un lubrifiant culinaire. Hi, hi, hi.

5. Avez-vous une recette de poulet préférée?

Oui, j’en ai bien quelques-unes. Je ne peux pas choisir juste une seule. Un bon poulet rôti me rendra plus heureux que presque tout autre repas – J’ai adapté la recette du poulet rôti de Ina Garten et  cela change presque la vie des gens ou tout au moins, leurs sentiments ambivalents qu’ils avaient initialement à propos du poulet rôti. Quand j’ai rencontré mon mari, il ne voulait pas entendre parler du  poulet rôti ; il disait que le poulet rôti est ennuyeux. La recette d’Ina a tout changé. L’autre variante est une recette similaire au poulet au beurre (voici le lien : emvandee.wordpress.com/2009/10/29/tomato-curry/) que je fais avec des cuisses de poulet congelées et les produits de base du garde-manger quand il fait froid dehors et qu’il est si redoutable d’aller au marché que je pourrais pleurer, ce qui arrive beaucoup entre le mois de novembre et le mois de mars et ce qui serait moins gênant si je n’avais pas vécu à Vancouver où l’hiver est à peine existant et si le marché ne se trouvait pas littéralement à deux rues de la maison. Enfin. Ça goûte du poulet au beurre, mais c’est encore plus pratique que les mets à emporter. Vous ne pouvez pas vraiment perdre.

Blogueuse de la gastronomie en vedette : à la Julia

Chaque mois, nous faisons la connaissance d’un nouveau blogueur de la gastronomie et affichons ici notre entrevue avec lui. Ce mois, nous vous présentons Julia Batal de www.alajulia.com, qui est basée à Montréal. Julia est une conceptrice graphique/Web qui a conçu son propre site Web, qui est magnifique et où vous trouverez d’excellentes recettes!

Julia Bataal

Sur cette photo, Julia savoure le «taboulé libanais» (la recette se trouve sur son blog).

1. Qui vous a appris à préparer?

J’ai toujours été passionnée parla nourriture et depuis mon enfance, j’avais l’habitude d’aider ma mère à la cuisine. J’aime aussi regarder les diverses émissions sur la cuisine qui me donnent des techniques spéciales. Quand je me suis mariée, les essais et les erreurs d’expérimentation ont commencé :) Les réactions de mon mari chaque fois que je réussissais une recette m’ont donné une forte motivation pour apprendre plus.

2. Comment la cuisine influence-t-elle votre vie au quotidien?

La cuisine est un art : elle m’aide à exprimer mes sentiments à travers les aliments. À la fin de la journée, quoi de mieux que de savourer un repas chaud avec un verre de vin! Partager ma passion pour la cuisine avec celle de mon mari pour la photographie, a engendré mes billets de blog chaque fin de semaine.

3. Quelle est la recette que vous aimez faire pour vos amis et votre famille?

J’ai été influencée par la cuisine japonaise, c’est la raison pour laquelle le sushi est définitivement la recette que j’adore faire pour mes amis et ma famille : c’est coloré, on prend du plaisir à le préparer et c’est très flexible!

4. De quel ingrédient ne pouvez-vous pas facilement vous en passer?

Tout simplement « du beurre ». Un ingrédient de base de la plupart des desserts, le beurre donne aussi une touche de saveur particulière à presque n’importe quelle autre recette! Comme je le sais, je m’assure toujours d’en faire bon usage. Le beurre est absolument l’ingrédient dont je ne peux pas m’en passer.