Au Coin du Poulet

Le blog officiel des Producteurs de poulet du Canada

Journée d'affranchissement des dépenses alimentaires 2012

redbarnLes agriculteurs canadiens célébreront la Journée d'affranchissement des dépenses alimentaires le dimanche 12 février 2012. Les Producteurs de poulet du Canada (PPC) célébreront cette journée importante avec leurs partenaires du secteur agricole lesquels travaillent sans relâche afin d'assurer aux consommateurs canadiens une source d'approvisionnement alimentaire sûre et de grande qualité jour après jour.

La Fédération canadienne de l'agriculture (FCA) a lancé ce programme en février 2007 et le programme bat toujours son plein. Ci-joint un communiqué de presse de FCA envoyé le 6 février 2012 qui décrit la signification de cette journée spéciale.

http://www.cfa-fca.ca/fr/salle-de-presse/communiques-de-presse/2012/journ%C3%A9e-d%E2%80%99affranchissement-des-d%C3%A9penses-alimentaires-un-a

La conférence de ShesConnected et pourquoi je l’ai aimée

ShesConnectedLa semaine dernière, j’ai eu l’occasion d’assister à la conférence de ShesConnected à l’hôtel Sheraton Centre. En fait, les PPC étaient l’un des commanditaires de l’événement et j’y représentais l’organisation.  

Il existe un certain nombre de conférences qui répondent aux besoins spécifiques des femmes et blogueuses des paliers supérieurs. Il y en d’autres qui répondent aux besoins de marques et d’agences spécifiques. La conférence de ShesConnected combine un peu les deux styles avec, comme objectif, de rapprocher les marques et les femmes branchées dans le but de voir les échanges potentiels.

À titre de commanditaires, les PPC ont participé à de nombreuses promotions qui ont précédé l’événement, aidant les femmes à en découvrir davantage au sujet du poulet et comment il constitue un excellent choix pour leurs familles. Durant l’activité, nous étions présents dans la salle d’exposition où nous devions rencontrer plus de 200 femmes branchées et découvrir comment les PPC pouvaient établir de nouvelles relations et découvrir de nouvelles façons de transmettre leurs messages.

J’ai pris l’avion à destination de Toronto dans l’après-midi de mercredi et je me suis reposée en soirée. Jeudi matin, il était tôt et je me suis rendue sur les lieux pour m’assurer que tout était en place pour l’événement. Durant les préparatifs, j’ai eu l’occasion de rencontrer d’autres commanditaires qui m’ont expliqué qu’ils utilisaient maintenant les médias sociaux pour communiquer avec les gens.

Les choses étaient quelque peu au ralenti en avant-midi mais tôt en après-midi, la salle bourdonnait d’activités. J’ai eu l’occasion de rencontrer un grand nombre de participantes et de les questionner au sujet de leurs blogues et sites Web. Entre autres, j’ai rencontré des mamans blogueuses, des blogueuses culinaires, des partisanes du maquillage et des produits de beauté et des femmes dont le blogue a trait à d’importantes questions sociales et personnelles. La salle regorgeait d’énergie!

Les médias sociaux continuent de rapprocher les gens. Tout a trait au partage d’informations. Durant la conférence, nous avons entendu des femmes qui en inspiraient d’autres avec leurs histoires personnelles à la fois bonnes et mauvaises ou qui partageaient les modes, les tendances et les recettes les plus récentes.

Jadis, les médias sociaux servaient d’outil principal pour aider les gens à garder le contact avec la famille et les amis. Les tendances relatives aux marques ont vite gagné en popularité. De récentes études ont révélé que les femmes utilisent maintenant les médias sociaux à un rythme sans précédent pour suivre les tendances et les nouvelles idées, trouver des façons de gérer leur foyer et mieux connaître les produits sur le marché. Plus de 80 % des femmes canadiennes ont fait des achats et des choix fondés sur les recommandations d’un blogue. Bien entendu, cela crée un effet de halo étant donné que l’influence de ces blogues, Twitter et Facebook va bien au delà du document original.

Durant la conférence, des discussions de groupe ont aussi eu lieu. L’une des séances les plus populaires fut celle de la conférencière d’honneur Elisa Camhort Page, co-fondatrice de Blogher, le plus important réseau mondial de femmes blogueuses. Elle a parlé de ce que les marques veulent des blogueuses et des femmes branchées. La journée s’est poursuivie avec d’autres sujets, y compris :

  • Examen des produits, versus blogues, versus programmes de notoriété de la marque
  • Les étoiles des médias sociaux : les vétérans, et les étoiles nouvelles et montantes
  • Ce que les marques veulent des femmes branchées
  • Quelle est la valeur d’un(e) blogueur(euse)?
  • Les cartes d’évaluation, lignes directrices et divulgation
  •  Les 10 règles du succès

Les commentaires que les PPC ont reçus au sujet de leur site Web, de leur page sur Facebook et de leurs messages sur Twitter ont été excellents. Les gens appuient vraiment la croissance de notre présence en ligne et nous ont fait part de glorioles et de conseils pour tous les goûts. Nous avons eu l’occasion d’établir de solides liens avec ces femmes branchées et de mieux connaître la nature de l’information qu’elles désirent. Nous avons eu l’occasion de répondre à une foule de questions à la fois sur le poulet et la production de poulet.   

Nous avons vraiment apprécié notre participation à cet événement et prévoyons continuer à élargir notre présence en ligne !

Voici quelques photographies de la Conférence de l'organisation ShesConnected tenue à Toronto

Restez à l'écoute puisque mon blogue de la semaine prochaine portera sur le sujet.

 

shesconnected1 shesconnected2 shesconnected3 shesconnected4 shesconnected5 shesconnected6

Le Canada accueille le congrès international sur le journalisme agricole de 2011

Près de 300 journalistes agricoles, de présentateurs et d’hommes de communication sont arrivés au Canada la semaine dernière pour prendre part au congrès annuel de la  Fédération internationale des journalistes agricolesde 2011.

Le congrès qui a eu lieu à Guelph et à Niagara Falls avait pour thème « Expérience du nouveau monde agricole» et les délégués de 30 pays membres y étaient représentés.

Le président honoraire, Lyle Vanclief, ancien ministre de l’agriculture a accueilli les visiteurs au Canada et Pierre Lemieux, le secrétaire d’État à l’Agriculture a présenté des observations liminaires au nom du ministre de l’Agriculture, Gerry Ritz.

Après une journée de réunions annuelles et une séance intitulée Canada 101, les délégués sont montés à bord des autobus pour participer à trois différentes tournées sur l’agriculture du Sud et de l’Est de l’Ontario.

La tournée du lac Huron (à laquelle j’ai pris part) a permis une visite du  Marché de producteurs  St. Jacobs, le plus grand marché de producteurs du Canada toute l’année, l'Exploitation fruitière de la famille Martin; l’une des plus grandes exploitations fruitières et emballeuses de fruits du Sud de l’Ontario, la Hensall District Cooperative, la plus importante coopérative agricole indépendante détenue par des agriculteurs en Ontario et l’un des plus grands transformateurs  et fournisseur de haricots comestibles au monde, Danzel Holsteins, une exploitation laitière à stabulation libre de 100 vaches, FGC Inc., un constructeur de porcherie et de poulailler avec des chantiers de construction partout en Ontario et de nouveaux projets en Russie, le deuxième plus grand parc d’engraissement de bovins en Ontario, une exploitation fermière de 10 000 têtes de bétail détenue par la Famille Van Osch, et enfin une tournée à l’un des plus grands établissements vinicoles du Canada, Jackson Triggs.

Les délégués internationaux et du Canada, ont été très impressionnés par les histoires de ces agriculteurs et les renseignements sur leurs entreprises. Il y avait de nombreuses histoires à écouter et les journalistes ont  pu poser leurs propres questions liées aux producteurs. Chaque visite était un peu comme un point de presse, mais sans tension et sans questions pointues.

Les délégués d’autres bus ont également visité le lac Érié et les régions du lac Ontario. Certains avaient une bonne distance à faire, ce qui caractérise les distances que les producteurs d’aliments et les produits  doivent parcourir chaque jour dans la cadre des affaires dans un pays aussi vaste. Il y avait beaucoup de références pour témoigner de la taille du Canada comparativement aux pays d’origine des délégués. Le PDG de Hensall District Cooperative, Earl Wagner, a étayé le contexte en expliquant comment la géographie est un facteur supplémentaire ou un défi, ici au Canada. « Nos voitures parcourent trois millions de kilomètres par an, ce qui correspond à 75 voyages autour du globe», a-t-il déclaré.

Les trois bus de délégués se sont retrouvés à Niagara à la fin de la semaine et les visiteurs ont eu le temps de comparer les notes et de poser plus de questions, sur toutes les choses qu'ils avaient vues tout au long du parcours. Cela comprenait des visites d’avant-congrès en Colombie-Britannique et en Alberta ainsi que des ateliers et un camp d'entraînement pour les gagnants du Prix de la FIJA 2011 de l’ Alltech des jeunes leaders en journalisme agricole. Ce camp d'entraînement a fourni aux participants une formation d'experts et des rétroactions grâce à la rédaction et aux assignations de radiodiffusion sur place et a en outre amélioré leurs compétences en leadership grâce à une formation formelle en classe.

Avant, pendant (et toujours en cours après) le congrès de quatre jours, il y avait une quantité importante de communication sur Twitter et Facebook entre les délégués, sur les visites, le congrès lui-même et ​​le congrès de 2012 en Suède. Les organisateurs ont fourni un portail sur le site Web du congrès à www.ifaj2011.com pour contrôler tous les messages sur Twitter qui ont utilisé la balise dièse # IFAJ. Dans de nombreux cas, les journalistes rédigeaient des articles et des blogs à la volée afin de publier le contenu « pendant que les choses se passaient ».  

Au fil des jours  qui ont suivi l'événement, il était clair que tous les participants ont beaucoup apprécié la couverture médiatique del’«Agriculture du Nouveau Monde» au Canada et la possibilité de rencontrer des hommes de communication de l'agriculture du Canada à leur domicile. Les organisateurs ont fait un travail formidable et ont été félicités lors de la cérémonie de clôture et de la remise du drapeau FIJA à la délégation suédoise.

En promettant de se revoir l’année prochaine, les délégués ont quitté Niagara Falls soit pour rentrer directement  dans leurs pays pour se remettre de la semaine éclair soit pour faire d’autres aventures en ce qui concerne l'agriculture canadienne sur la côte Atlantique au Nouveau-Brunswick.

Les PPC annoncent le fournisseur du programme d’approvisionnement de la Banque d’aliments d’Ottawa pour 2011

DIFFUSION IMMÉDIATE

Le 22 mars 2011 (Ottawa, Ontario)—Les Producteurs de poulet du Canada (PPC) annonçaient aujourd’hui que l’entreprise Exceldor du Québec a été retenue suite à un appel d’offres invitant les intéressés à fournir des produits de poulet congelé à la Banque d’aliments d’Ottawa en 2011 via le programme de dons d’aliments Défi Poulet des PPC.

Dans le cadre de leur nouveau programme de responsabilité sociale de l’entreprise intitulé Sous notre aile  lancé en 2009, les PPC ont, en partenariat avec la Banque d’aliments d’Ottawa, mis en œuvre un projet pilote associé à Défi Poulet en 2010. En vertu de ce projet pilote, les PPC ont acheté des produits de poulet auprès de transformateurs via un processus de soumission géré trimestriellement par les PPC, et remis le produit à la Banque d’aliments d’Ottawa. Durant  la  période  d’avril à  novembre 2010, des produits de poulet totalisant 50 000 $ ont été expédiés à la Banque d’aliments d’Ottawa. Le succès de ce projet pilote a donné lieu au plein déroulement du programme Défi Poulet avec notre nouveau partenaire pour l’année 2011, l’entreprise Exceldor.

Depuis 2007, les PPC sont fiers partenaires et supporteurs de la Banque d’aliments d’Ottawa. Chaque année, les recettes provenant du Super barbecue de poulet canadien sont ajoutées aux dons du personnel des PPC et  versées en appui à la mission de la Banque d’aliments d’Ottawa. Toujours depuis 2007, nous avons contribué un montant de près de 87 400 $.

« Nous sommes fiers de contribuer à un organisme caritatif de ce calibre et de redonner à la communauté dans laquelle nous vivons et travaillons depuis plus de 30 ans » de dire David Fuller, président des PPC.

De plus, le programme Sous notre aile, inclut des dons via la feuille de paye des employés des PPC qui devraient totaliser plus de 2 500 $ en 2011. Également, la Sunrise Farms de la C.-B. a également fait don d’environ 600 poitrines de poulet congelées farcies à la Banque d’aliments d’Ottawa plus tôt ce mois-ci.  

La Banque d’aliments d’Ottawa a pour mission de « recevoir et de distribuer des aliments à ses agences membres qui desservent les gens dans le besoin de la région d’Ottawa. » Tous les mois, la Banque d’aliments d’Ottawa distribue des provisions à 43 000 personnes dans le besoin dont 37 % sont des enfants, et contribue à 145 programmes d’alimentation dans la région de la Capitale nationale.

« Notre partenariat avec les PPC aide considérablement la Banque d’aliments d’Ottawa à ajouter les protéines du poulet au régime qu’elle offre à ses bénéficiaires », de dire Peter Tilley, directeur exécutif de l’organisme. « Le programme de dons d’aliments Défi Poulet est un autre moyen qu’utilisent les PPC pour venir en aide à ceux et celles de la communauté qui se trouvent dans le besoin et nous en sommes très reconnaissants.»  

Les Producteurs de poulet du Canada sont responsables de la production de poulet vendu à l’échelle commerciale au Canada. Nous représentons 2 800 producteurs et veillons à ce que le poulet soit délicieux, produit de façon sécuritaire et conformément aux normes les plus élevées.

- 30

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec Marty Brett, Agent principal des communications, au  613-566-5926 ou par courriel à mbrett@poulet.ca.

Les Producteurs de poulet du Canada sont en ligne à l’adresse www.poulet.ca.

 

Les Producteurs de poulet du Canada

1007- 350 rue Sparks

Ottawa (ON)   K1R 7S8

www.poulet.ca

Le marché intérieur est essentiel pour les producteurs agricoles et alimentaires canadiens

Peu de gens savent qu’en période de prospérité, tout comme en temps de crise, c’est notre marché intérieur canadien qui constitue la principale source de revenus pour nos producteurs et notre industrie alimentaire. Trop souvent, on entend l’expression « Le Canada est une nation commerciale », au point où nous croyons que ce sont les étrangers qui achètent la plupart de ce qui est produit au pays. Cela peut être vrai pour certains secteurs, mais ce n’est pourtant guère représentatif du secteur agricole et agroalimentaire. 71991073-300x200Le plus grand marché pour les producteurs et les transformateurs canadiens est le Canada. Le marché canadien agricole et agroalimentaire est un marché dynamique qui encourage la croissance dans le domaine de la transformation à valeur ajoutée. Les producteurs du Canada sont la pierre angulaire de cette croissance. En termes nets, 70 p. 100 de la valeur de tous les aliments produits au Canada (en comptant la production à la ferme et le secteur de la transformation des aliments) est vendue ici, à nos concitoyens. Ce calcul se fonde sur des données fournies par le Bureau de la chaîne de valeur des aliments d’Agriculture et Agroalimentaire Canada et prend en compte le fait qu’une partie de la production primaire est utilisée à titre d’intrant dans la transformation des aliments. Seulement 30 p. 100 des produits agricoles et agroalimentaires canadiens sont actuellement exportés. De la production canadienne, 20 p. 100 sont destinés à nos partenaires de l’ALENA (Mexique et États-Unis) avec qui nous avons établi des relations en matière de libre-échange et bénéficions d’un accès préférentiel au marché, et le 10 p. 100 qui reste est exporté dans le monde entier. On peut affirmer sans crainte que nos consommateurs canadiens soutiennent sur une base continue des dizaines de milliers d’emplois en agriculture et en transformation des aliments, en périodes difficiles ou non, et nous leur en sommes reconnaissants! Les producteurs de poulet du Canada sont fiers de produire des poulets de qualité inspirant la confiance des Canadiens.

L’histoire du poulet - Troisième partie: Tout au sujet de la sécurité des animaux

L'histoire du pouletNotre dernier article de cette série porte sur la sécurité des animaux et les soins aux animaux et vous raconte l’histoire du poulet, de la ferme à la table. Les poulets canadiens sont élevés dans un environnement adéquat, soit de grands poulaillers bien chauffés et ventilés. Nos poulets ne sont pas élevés en cages. Ils circulent librement sur des planchers couverts d’une litière douche et sèche. Ils ont aussi accès à de l’eau et à des aliments propres. Après avoir passé entre 6 et 8 semaines à la ferme, les poulets, accompagnés de la fiche de troupeau, sont transportés à l’usine de transformation dans des camions spécialement conçus à cette fin. La fiche de troupeau est un formulaire qu’utilisent les producteurs pour consigner de l’information spécifique au sujet de points comme les aliments, l’utilisation de médicaments, le nombre d’oiseaux placés, etc. La fiche de troupeau permet au producteur d’assurer aux autres intervenants de la chaîne alimentaire que les oiseaux ont été produits conformément aux lignes directrices et règlements les plus sévères du gouvernement et de l’industrie. À l’usine, un inspecteur vérifie chaque poulet et veille à ce que les poulets soient en santé, salubres et prêts à des fins de vente à la consommation. Après que chaque troupeau a quitté la ferme pour l’usine de transformation, le poulailler, le plancher et l’équipement sont désinfectés et la litière est remplacée. Les poulaillers font l’objet d’un vide sanitaire pendant près d’une semaine avant l’arrivée du prochain troupeau. Les Producteurs de poulet du Canada appliquent et respectent un programme rigide de salubrité des aliments à la ferme qui prescrit les normes d’élevage du poulet que peuvent consommer les Canadiens en toute confiance. La tenue de dossiers est un élément important de la salubrité des aliments à la ferme et permet aux producteurs de contrôler la qualité, de participer à la traçabilité et de lutter contre les maladies. Les Producteurs de poulet du Canada sont fermement d’avis que les animaux doivent être traités avec le plus grand soin. En fait, depuis les 20 dernières années, tous les partenaires de l’industrie ont uni leurs efforts pour élaborer des lignes directrices et des règlements régissant les pratiques de soins aux animaux au Canada. Nous collaborons pour nous assurer que les animaux subissent le moins de stress possible.

L’histoire du poulet – Partie deux: L’élevage d’un troupeau

L’histoire du poulet – Partie deux: L’élevage d’un troupeauDans ce deuxième article d’une série de trois, nous vous parlerons de ce qui se produit une fois que les poussins ont été délivrés du couvoir à la ferme et de ce que contiennent les rations alimentaires destinées au poulet. Au Canada, les poulets sont élevés dans des poulaillers propres, bien ventilés et à climat contrôlé.  Ils peuvent y circuler librement. Le poulailler est chauffé avant l’arrivée des poussins de sorte qu’ils se retrouvent dans un environnement chaud et confortable une fois qu’ils arrivent du couvoir. Les systèmes d’alimentation et d’abreuvement sont vérifiés tous les jours pour que les oiseaux aient un libre accès à la moulée et à l’eau. Le chauffage, la ventilation, l’humidité et d’autres paramètres environnementaux sont vérifiés constamment afin d’assurer que les oiseaux soient confortables et libres de stress. La moulée destinée au poulet est composée principalement (88 %) de céréales et de sous-produits céréaliers, de semences protéiques et de tourteaux de canola ou de soya. En principe, donc, tous les poulets sont « nourris aux grains ». Dans une proportion beaucoup plus petite (environ 10 %), d’autres sources protéiques comme la farine d’os et de viande et des graisses végétales sont ajoutées à la moulée pour en améliorer la teneur nutritionnelle, le goût et la texture. Enfin, dans une proportion encore plus petite (1,5 %), des suppléments de minéraux et de vitamines sont ajoutés pour prévenir les carences nutritionnelles. Les poulets ne reçoivent pas d’hormones, ni de stéroïdes. L’utilisation d’hormones et de stéroïdes est interdite et illégale au Canada depuis les années 1960. Qui plus est, les poulets sont testés par l’Agence canadienne d’inspection des aliments afin d’assurer qu’il n’y ait pas de résidus de médicaments qui pourraient poser un risque pour la santé humaine. Dans le dernier article de cette série, nous parlerons de la sécurité des animaux et du trajet des poulets de la ferme à la table du  consommateur.